Comme un générique vintage d'une vieille chaîne télé.
Le bonhomme s'envole sur un fond musical triste à pleurer, et pour cause
(#Emmanuel de Michel Colombier).
Souvent la musique est mieux écrite que les mots.
Peut-être parce qu'elle dit les choses. La voix du coeur. Et l'appel du retour.
Dans mon âme de soute j'emporte la ribambelle ribosome scarifiée
Celle qui me suit depuis Khamsin
L'indomptable tribu des féroces g.a.t.t.a.c.a. qui me dansent l'a.d.n.
Ils palabrent en sourdine rassasiée autour d'un brasier de gènes à la broche
Qu'ils rongent jusqu'à l'os de seiche.
Jusqu'à la prochaine tempête.
Même thème, même rengaine que l'on dégaine cycloniquement.
Air connu.
Il vaut mieux en rire, on ne se refait pas.
Au mieux on apprend à se connaitre et on s'apprivoise...un peu.
A suivre.